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mardi 17 juillet 2018

A méditer

« C'est parce que l'homme est si dangereux pour l'homme, que le socialisme libertaire ne base pas les rapports humains sur l'autorité des uns et l'obéissance des autres, mais sur l'association d'individus égaux en dignité et en droit. (Ernestan, Valeur de la liberté, 1952) » - Wikipédia, vu le 17 juillet 2018.

lundi 14 mai 2018

Agnostique, athéiste, déiste... comment s'y retrouver ?

L'épisode "Athéisme, agnosticisme - Croire ou ne pas croire ?" (22 min) de la chaîne Hygiène Mentale est absolument éclairant. C'est le contenu pédagogique le plus clair que je connaisse sur le sujet !

Pour rappel, c'est encore sur ce site que l'on trouve un tutoriel/petit cours sur "L’Autodéfense Intellectuelle (des outils pour la recherche d'information)" (20 min) et, surtout, "L'ouverture d'esprit et ses limites" (9min).

mercredi 21 mars 2018

A voir absolument ! Conférence de Bernard Friot et Usul à Science-Po Rennes

Un peu long, mais très très riche : une conférence de Bernard Friot et Usul à Science-Po, en mai 2016.

Usul. Politiques: les rois de la com

Usul au top : "Politiques: les rois de la com". PUB : Mediapart à 1€ par mois en ce moment... ça ne se refuse pas :) !

Sur Youtube.

Voir le premier épisode d'"ouvrez les guillemets" qui explique pourquoi Usul a quitté son statut de blogueur indépendant - connu surtout pour sa série "Mes chers contemporains" et pour sa vidéo sur "le salaire à vie" - pour rejoindre Mediapart. Un petit bijou avec le "dur métier d'éditorialiste" !

vendredi 24 novembre 2017

Bientôt la sortie de la bêta de Cozy Cloud v3 "Décider le futur que l'on veut"

Mise à jour de janvier 2018 : CozyCloud est sortie en version officielle avec une offre hébergée gratuite ...et respectueuse.

Aussi, Tristan Nitot en remet une couche, toujours avec beaucoup de clarté :

[...] Vingt ans plus tard, des tas de choses inimaginables sont devenues la norme, des objets et services du quotidien dont on n’envisage plus se passer. Le petit Google est passé du statut de curiosité innovante à celui de géant qui sait tout de nous : ce à quoi on pense (Search), à qui on écrit (GMail), avec qui on a rendez-vous (Calendar), à qui on téléphone (Android), notre position GPS en permanence (Google Maps), la température à la maison (Nest), notre historique de navigation, nos mots de passe Web (Chrome) et bien d’autres choses dont la liste est bien trop longue pour tenir ici.

Avec le temps, on ne parle plus d’informatique mais de “Digital” (alors qu’on devrait dire “numérique”, le mot “digital” signifiant “en rapport avec les doigts”). On pensait que le numérique nous libérerait ? Il n’en n’est rien. Il suffit de se faire éjecter de son compte Gmail ou Facebook pour réaliser que nous n’avons pas les clés de nos vies devenues de plus en plus numériques. L’arrivée d’Amazon Echo et de Google Home ne va faire qu’empirer les choses. Tous les services — souvent gratuits — offerts par les géants de l’Internet sont destinés à deux choses : devenir indispensables et collecter nos données pour nous afficher de la publicité ciblée. On reprend le business model de TF1 (« vendre du temps de cerveau disponible à Coca Cola », disait son patron Patrick Le Lay) et on l’applique à chaque internaute, chaque possesseur de smartphone. Nous ne sommes pas les clients des de Google et de Facebook, nous en sommes la matière première.

Pour chacun de nous, Facebook et Google sont des chevaux de Troie, des pièges déguisés en cadeaux. Avec l’extension des services à des appareils qui capturent nos données, comme les smartphones ou des enceintes intelligentes, c’est pire encore : ce sont des chevaux de Troie qu’on achète. Comme les troyens, mais en moins intelligents, puisqu’on achète à prix d’or des appareils qu’on porte sur soi ou qu’on installe dans son salon pour qu’ils capturent nos données personnelles.

Je ne crois pas qu’il faille non plus laisser tomber nos ordinateurs et nos smartphones. Par contre, il est urgent de prendre conscience que nous devenons ultra-dépendant des géants de l’Internet.

mercredi 16 août 2017

Tout était déjà dit en 1900 !

Un excellent article de "La gueule ouverte", intitulé "Comment nous pourrions vivre si nous étions humains/vivants" cite cet extrait datant de 1900... et pourtant si d'actualité !

A vous de juger :

Paris ! Le Paris qui vote, la cohue, le peuple souverain tous les quatre ans... Le peuple suffisamment nigaud pour croire que la souveraineté consiste à se nommer des maîtres. Comme parqués devant les mairies, c’était des troupeaux d’électeurs, des hébétés, des fétichistes qui tenaient le petit bulletin par lequel ils disent : J’abdique. [...] Additionnez les bulletins blancs et comptez les bulletins nuls, ajoutez-y les abstentions, voix et silences qui normalement se réunissent pour signifier ou le dégoût ou le mépris. Un peu de statistique s’il vous plaît, et vous constaterez facilement que, dans toutes les circonscriptions, le monsieur proclamé frauduleusement député n’a pas le quart des suffrages. De là, pour les besoins de la cause, cette locution imbécile : Majorité relative — autant vaudrait dire que, la nuit, il fait jour relativement. Aussi bien l’incohérent, le brutal Suffrage Universel qui ne repose que sur le nombre — et n’a pas même pour lui le nombre — périra dans le ridicule. 

(Les Feuilles, Il est élu, 1900, sous le pseudonyme de Zo d’Axa).

mercredi 7 juin 2017

Pensée critique : un contre-point à l'histoire plébiscitée de Céline Alvarez

Au-delà du milieu de l'éducation, l'initiative de Céline Alvarez a reçu un énorme écho favorable, malgré de ci de là quelques critiques peu médiatisées et essentiellement issues du milieu de l'Education Nationale (un autre exemple non porté sur Céline Alvarez mais qui, je crois, pourrait la concerner).

Mais il est certainement sain qu'une étude plus critique ait été publiée à ce sujet : en l’occurrence celle de la "Revue du Crieur" avec un papier de Laurence De Cock intitulé "Céline Alvarez, une pédagogie «business compatible»". Le point de vue est intéressant car il aborde de manière politique un positionnement relevé par ailleurs dans d'autres démarches plus anciennes.

Il serait intéressant de lire une contre-argumentation à cet article. A suivre donc.

Au final je rejoins complètement Lucien Marboeuf lorsqu'il écrit : "[...] Alvarez peut facilement donner l’impression de se présenter en détentrice du Grand Savoir : or, comme le note Devin, « le grand paradoxe des propos de Céline Alvarez, c’est de fustiger les querelles de méthode pour en défendre une nouvelle »

On pourrait croire que ce scepticisme est porté par les enseignants enclins à l’immobilisme, or c’est l’inverse : c’est précisément d’une frange novatrice des profs que vient le doute. Il y a bien des manières d’être innovant dans l’enseignement, et pour beaucoup Céline Alvarez donne l’impression d’être la seule et unique.

Au fond, il est rassurant de voir que, promoteurs ou détracteurs de Céline Alvarez, tous ces profs sont déterminés et investis dans leur travail, chacun à leur façon..."

jeudi 18 mai 2017

Le positionnement des adhérents au mouvement DiEM25

C'est un joli travail de démocratie participative qu'à mis en œuvre DiEM25 pour apporter une analyse et un positionnement quant aux candidats/programmes de la présidentielle française. A noter que le vote s'est tenu en présence de tous, pas uniquement DiEM25 France.

La politique propre au mouvement a été présentée en conférence de presse lors du 60ème anniversaire du Traité de Rome. Elle se base sur sa proposition de New Deal Européen. A suivre !

mercredi 3 mai 2017

David Van Reybrouck répond à Jean-Claude Juncker

David Van Reybrouck, dont j'avais mentionné le livre "Contre les élections" répond à Junker :

« Si nous refusons de mettre à jour notre technologie démocratique, le système entier pourrait bientôt s’avérer irréparable. Il est permis d’affirmer que 2016 a été la pire année pour la démocratie depuis 1933. L’arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump n’est pas une bizarrerie, mais le résultat très logique d’un système démocratique qui combine des procédures de vote remontant au XVIIIe siècle avec une idée du suffrage universel datant, elle, du XIXe, des médias de masse inventés, eux, au XXe siècle, et une culture des médias sociaux datant, quant à elle, du XXIe siècle. »

mardi 2 mai 2017

Voter macron ? Non.

Je crois que l'historienne Ludivine Bantigny expose magnifiquement les convictions qui m'animent dans cet "entre-deux tours". C'est à lire sur son blog mediapart : "Leur dire non. Une réponse au votez macron!".

Le vote blanc reste pour moi la seule alternative.

Pour être complet, je me dois de mentionner la position de DiEM25 qui est d'appeler à voter Macron contre Le Pen :

Aussi nous appelons à exprimer notre opposition catégorique à l’extrême droite en plaçant dans l’urne un bulletin de vote “Emmanuel Macron”. Cela n’est en aucun cas une adhésion au projet proposé par le candidat d’En marche!, et nous resterons vigilants et mobilisés pour nous opposer aux politiques régressives qu’il voudra mettre en œuvre.

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