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vendredi 11 mai 2018

Usul et la Tronche en Live

Moi qui aime Usul et la Tronche en Biais et bien on peut les retrouver ensemble, le pied : La "vérité" en politique. OK, je souffre peut-être là du biais de confirmation... mais pas sûr :)

mercredi 21 mars 2018

A voir absolument ! Conférence de Bernard Friot et Usul à Science-Po Rennes

Un peu long, mais très très riche : une conférence de Bernard Friot et Usul à Science-Po, en mai 2016.

Usul. Politiques: les rois de la com

Usul au top : "Politiques: les rois de la com". PUB : Mediapart à 1€ par mois en ce moment... ça ne se refuse pas :) !

Sur Youtube.

Voir le premier épisode d'"ouvrez les guillemets" qui explique pourquoi Usul a quitté son statut de blogueur indépendant - connu surtout pour sa série "Mes chers contemporains" et pour sa vidéo sur "le salaire à vie" - pour rejoindre Mediapart. Un petit bijou avec le "dur métier d'éditorialiste" !

dimanche 18 mars 2018

Rapport parlementaire "Numérique et Libertés : Un nouvel âge démocratique"

Document de référence, à parcourir absolument, l'introduction du rapport parlementaire "Numérique et Libertés : Un nouvel âge démocratique", débute par ces mots :

Toute révolution industrielle appelle un nouvel âge démocratique.
Telle est la conviction qui a animé les travaux de la Commission de réflexion et de
propositions sur le droit et les libertés à l’âge numérique, composée à parité de
député-e-s de l’Assemblée nationale et de représentant-e-s de la société civile.
Bouleversant notre relation au temps – désormais immédiat – et à l’espace
– devenu sans frontières –, l’actuelle révolution technologique est à l’origine d’un
ébranlement général de nos sociétés, dans leurs pratiques culturelles et leurs
modes de consommation, la sphère économique et le monde du travail, les accès
aux savoirs et la liberté d’expression, l’espace public comme la sphère de
l’intimité... Or, la direction que prendra ce mouvement inédit n’est pas définie
par avance : l’effet final des techniques, qui peuvent être aussi bien libératrices
qu’asservissantes, dépend toujours des usages sociaux qui s’imposeront à
la longue.
C’est ici que se pose la question décisive de la réponse collective
qu’inventeront nos sociétés devant cette accélération qui les affole et les
fascine, les réjouit autant qu’elle les inquiète, entre découverte d’un futur inédit et
perte de repères anciens. Car ces temps planétaires de révolution objective,
concrète et matérielle, où de vieux mondes se meurent tandis que les nouveaux
sont encore incertains, cherchent à tâtons leur issue politique dans une histoire
qu’il nous revient d’écrire, entre chute dans la barbarie et sursaut dans la
démocratie.

vendredi 24 novembre 2017

Bientôt la sortie de la bêta de Cozy Cloud v3 "Décider le futur que l'on veut"

Mise à jour de janvier 2018 : CozyCloud est sortie en version officielle avec une offre hébergée gratuite ...et respectueuse.

Aussi, Tristan Nitot en remet une couche, toujours avec beaucoup de clarté :

[...] Vingt ans plus tard, des tas de choses inimaginables sont devenues la norme, des objets et services du quotidien dont on n’envisage plus se passer. Le petit Google est passé du statut de curiosité innovante à celui de géant qui sait tout de nous : ce à quoi on pense (Search), à qui on écrit (GMail), avec qui on a rendez-vous (Calendar), à qui on téléphone (Android), notre position GPS en permanence (Google Maps), la température à la maison (Nest), notre historique de navigation, nos mots de passe Web (Chrome) et bien d’autres choses dont la liste est bien trop longue pour tenir ici.

Avec le temps, on ne parle plus d’informatique mais de “Digital” (alors qu’on devrait dire “numérique”, le mot “digital” signifiant “en rapport avec les doigts”). On pensait que le numérique nous libérerait ? Il n’en n’est rien. Il suffit de se faire éjecter de son compte Gmail ou Facebook pour réaliser que nous n’avons pas les clés de nos vies devenues de plus en plus numériques. L’arrivée d’Amazon Echo et de Google Home ne va faire qu’empirer les choses. Tous les services — souvent gratuits — offerts par les géants de l’Internet sont destinés à deux choses : devenir indispensables et collecter nos données pour nous afficher de la publicité ciblée. On reprend le business model de TF1 (« vendre du temps de cerveau disponible à Coca Cola », disait son patron Patrick Le Lay) et on l’applique à chaque internaute, chaque possesseur de smartphone. Nous ne sommes pas les clients des de Google et de Facebook, nous en sommes la matière première.

Pour chacun de nous, Facebook et Google sont des chevaux de Troie, des pièges déguisés en cadeaux. Avec l’extension des services à des appareils qui capturent nos données, comme les smartphones ou des enceintes intelligentes, c’est pire encore : ce sont des chevaux de Troie qu’on achète. Comme les troyens, mais en moins intelligents, puisqu’on achète à prix d’or des appareils qu’on porte sur soi ou qu’on installe dans son salon pour qu’ils capturent nos données personnelles.

Je ne crois pas qu’il faille non plus laisser tomber nos ordinateurs et nos smartphones. Par contre, il est urgent de prendre conscience que nous devenons ultra-dépendant des géants de l’Internet.

jeudi 12 octobre 2017

Penser ensemble ? Est-ce souhaitable et possible ?

Un texte court et éclairant de Michel Tozzi, Professeur des Universités à Montpellier 3. Un extrait ci-dessous :

Qu'est-ce qui pourrait donc assurer une qualité intellectuelle, une teneur réflexive au débat démocratique ? Elever l'instruction de tous paraît incontournable, mais ne semble pas suffisant : on peut apprendre à manier de mieux en mieux les outils de la rhétorique, et devenir un bon vendeur, un excellent publicitaire ... ou un politicien convaincant. Nous avançons dans le cadre éducatif une autre proposition : s'entraîner à la discussion à visée philosophique, et ce dès le plus jeune âge.

Celle-ci suppose en effet de constituer le groupe en "communauté de recherche", où l'enjeu principal bien au-delà des jeux de pouvoir et de séduction dans un collectif, devient une démarche de recherche de vérité par rapport à la question fondamentale, posée là à tout homme. On ne lutte plus contre, on cherche avec (débat heuristique, et non éristique selon Aristote). La visée philosophique d'une telle discussion implique des exigences intellectuelles, pour que chacun cherche à penser ce qu'il dit.

lundi 2 octobre 2017

A voir absolument ! Conférence de Thomas Ansembourg

Thomas Ansembourg propose une conférence scénarisée dont le titre est "Cessez d'être gentil, soyez vrai !" [youtube, 1h40].

Où l'on voit que cet homme a totalement intégré l'écoute, la communication non violente... et qu'il sait l'expliciter et l'illustrer de très belle manière.

mercredi 16 août 2017

Tout était déjà dit en 1900 !

Un excellent article de "La gueule ouverte", intitulé "Comment nous pourrions vivre si nous étions humains/vivants" cite cet extrait datant de 1900... et pourtant si d'actualité !

A vous de juger :

Paris ! Le Paris qui vote, la cohue, le peuple souverain tous les quatre ans... Le peuple suffisamment nigaud pour croire que la souveraineté consiste à se nommer des maîtres. Comme parqués devant les mairies, c’était des troupeaux d’électeurs, des hébétés, des fétichistes qui tenaient le petit bulletin par lequel ils disent : J’abdique. [...] Additionnez les bulletins blancs et comptez les bulletins nuls, ajoutez-y les abstentions, voix et silences qui normalement se réunissent pour signifier ou le dégoût ou le mépris. Un peu de statistique s’il vous plaît, et vous constaterez facilement que, dans toutes les circonscriptions, le monsieur proclamé frauduleusement député n’a pas le quart des suffrages. De là, pour les besoins de la cause, cette locution imbécile : Majorité relative — autant vaudrait dire que, la nuit, il fait jour relativement. Aussi bien l’incohérent, le brutal Suffrage Universel qui ne repose que sur le nombre — et n’a pas même pour lui le nombre — périra dans le ridicule. 

(Les Feuilles, Il est élu, 1900, sous le pseudonyme de Zo d’Axa).

mercredi 7 juin 2017

Pensée critique : un contre-point à l'histoire plébiscitée de Céline Alvarez

Au-delà du milieu de l'éducation, l'initiative de Céline Alvarez a reçu un énorme écho favorable, malgré de ci de là quelques critiques peu médiatisées et essentiellement issues du milieu de l'Education Nationale (un autre exemple non porté sur Céline Alvarez mais qui, je crois, pourrait la concerner).

Mais il est certainement sain qu'une étude plus critique ait été publiée à ce sujet : en l’occurrence celle de la "Revue du Crieur" avec un papier de Laurence De Cock intitulé "Céline Alvarez, une pédagogie «business compatible»". Le point de vue est intéressant car il aborde de manière politique un positionnement relevé par ailleurs dans d'autres démarches plus anciennes.

Il serait intéressant de lire une contre-argumentation à cet article. A suivre donc.

Au final je rejoins complètement Lucien Marboeuf lorsqu'il écrit : "[...] Alvarez peut facilement donner l’impression de se présenter en détentrice du Grand Savoir : or, comme le note Devin, « le grand paradoxe des propos de Céline Alvarez, c’est de fustiger les querelles de méthode pour en défendre une nouvelle »

On pourrait croire que ce scepticisme est porté par les enseignants enclins à l’immobilisme, or c’est l’inverse : c’est précisément d’une frange novatrice des profs que vient le doute. Il y a bien des manières d’être innovant dans l’enseignement, et pour beaucoup Céline Alvarez donne l’impression d’être la seule et unique.

Au fond, il est rassurant de voir que, promoteurs ou détracteurs de Céline Alvarez, tous ces profs sont déterminés et investis dans leur travail, chacun à leur façon..."

Loin des greenIT, la réalité est moins rose

On le sait de mieux en mieux, notamment grâce à Greenpeace, la fabrication et les usages des TIC, notamment d'internet, a un coût écologique qui s'amplifie. Aussi, une réflexion s'est engagée sur les pratiques et les choix les moins coûteux.

Internet énergivore, Greenpeace

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