Au-delà du milieu de l'éducation, l'initiative de Céline Alvarez a reçu un énorme écho favorable, malgré de ci de là quelques critiques peu médiatisées et essentiellement issues du milieu de l'Education Nationale (un autre exemple non porté sur Céline Alvarez mais qui, je crois, pourrait la concerner).

Mais il est certainement sain qu'une étude plus critique ait été publiée à ce sujet : en l’occurrence celle de la "Revue du Crieur" avec un papier de Laurence De Cock intitulé "Céline Alvarez, une pédagogie «business compatible»". Le point de vue est intéressant car il aborde de manière politique un positionnement relevé par ailleurs dans d'autres démarches plus anciennes.

Il serait intéressant de lire une contre-argumentation à cet article. A suivre donc.

Au final je rejoins complètement Lucien Marboeuf lorsqu'il écrit : "[...] Alvarez peut facilement donner l’impression de se présenter en détentrice du Grand Savoir : or, comme le note Devin, « le grand paradoxe des propos de Céline Alvarez, c’est de fustiger les querelles de méthode pour en défendre une nouvelle »

On pourrait croire que ce scepticisme est porté par les enseignants enclins à l’immobilisme, or c’est l’inverse : c’est précisément d’une frange novatrice des profs que vient le doute. Il y a bien des manières d’être innovant dans l’enseignement, et pour beaucoup Céline Alvarez donne l’impression d’être la seule et unique.

Au fond, il est rassurant de voir que, promoteurs ou détracteurs de Céline Alvarez, tous ces profs sont déterminés et investis dans leur travail, chacun à leur façon..."